16 oct. 2008

C'est l'histoire...d'un soir

Hello ça faisait longtemps! Et oui manque de temps, manque d'envie, manque d'énergie euh et surtout manque d'idées. La muse si je ne m'abuse m'avait abandonnée. Ce qui me fait penser à des paroles de Zazie "J'écris quand j'ai mal aux autres Quand ma peine ressemble à la votre". Quelle talent et quelle belle chanson, tiens je vais la réécouter de suite. A+

L’alcool et moi est une longue histoire
En général l’histoire d’un soir
C’est un soir où je broie du noir
Si noir que je commence à boire
Si noir que je commence à croire
Que l’alcool est mon seul espoir

La bouffe est moi une histoire qui dure
En quelque sorte ma drogue dure
Une boulimie qui me rassure
Intoxiquée de salé je l’jure
Sucré, sensation de plaisir pur
Les deux ensemble sacrée mixture

La clope j’avoue j’y ai touché
Pendant une p’tite dizaine d’années
Au club des fumeurs j’adhérais
Importante je m’imaginais
Différente, cool et branchée
Mais je m’étais juste égarée

La drogue ça c’est une chose à part
Comme un gros pavé dans la mare
De mes angoisses, de mes cauchemars
Un trip que je ne veux pas voir
Fouiller tout au fond du placard
Déterrer ce qui est à l’écart

L’alcool et moi est une longue histoire
En général l’histoire d’un soir
C’est un soir où je broie du noir
Si noir que je commence à boire
Si noir que je commence à croire
Que l’alcool est mon seul espoir

De retrouver un peu d’espoir
Espoir de commencer à croire
Croire de ne plus jamais boire
Car je n’aurai plus peur du noir
L’alcool est avec moi ce soir
Il me supporte sans histoire

8 mai 2008

Vos chansons de Mai

Un petit brin de muguet pour ce début de mois très ensoleillé?
A vous de le dire...

30 avr. 2008

Personne

Au menu ce soir, un futur hit car comme chacun sait, les trucs les moins cools font les plus gros succés. Alors ce soir, je tente ma chande au hit-parade des chansons pas glop et des double disques de platine! Top 50 me voilà (euh mais ça existe toujours le top 50 ?)

And I miss you like the desert miss the rain
Je kiffe ces paroles mais je ne ressens rien
Que le désert sans la pluie et la pluie bien loin du désert

Quand tu es allongé dans le noir
Qui est-ce que t’aurait envie de voir
Personne est une mauvaise réponse
Personne est la seule réponse
Ou si peut-être un souvenir
Qui n’a aucun espoir d’avenir
Ou si peut-être un espoir
De ne pas rester seul dans le noir

And I miss you like the desert miss the rain
Je kiffe ces paroles mais je ne ressens rien
Que le désert sans la pluie et la pluie bien loin du désert

Non à bien y penser, il n’y a rien
Qui me rattache vraiment à quelqu’un
Personne est une mauvaise réponse
Personne est la seule réponse
Je peux me passer de tout le monde
Du moment que je suis avec moi
Je ne supporte pas le monde
Quand il ne s’intéresse pas à moi

And I miss you like the desert miss the rain
Je kiffe ces paroles mais je ne ressens rien
Que le désert sans la pluie et la pluie bien loin du désert

Oui je ne perçois que l’absence
Et le manque de présence
Personne est une mauvaise réponse
Personne est la seule réponse
Alors la nuit je ne pense à rien
A rien d’autre qu’au lendemain
Une nouvelle journée commence
Un lundi, vraiment c’est pas de chance !

And I miss you like the desert miss the rain
Je kiffe ces paroles mais je ne ressens rien
Que le désert sans la pluie et la pluie bien loin du désert
Que le désert sans la pluie et la pluie bien loin du désert

3 avr. 2008

L'assassin Valentin

Pour ce texte, j'ai imaginé un petit duo, inspiré par celui que j'avais beaucoup apprécié de Zazie et Axel Bauer.

Femme :
Comme à chaque fois, je fais une croix
Une de bois, une de fer, si je mens ce sera l’enfer
Presqu’aussitôt je désespère, ça me met la tête à l’envers
Prise au piège encore une fois
De ce rituel immuable, sortilège inévitable
Que je guette, que je regrette
Que je rejette et où je m’entête
Comme à chaque fois, imperméable

Refrain Homme :
Pas plus qu’hier, moins que demain, je ne suis un saint
J’ai envie que mes mains caresse tes petits seins
Envie, folie d’une nuit propice aux assassins
Où la petite mort se joue de nos destins

Homme :
Comme à chaque fois, je me prépare longtemps
Bien longtemps, à ce moment magique, à ce moment unique
Regards échangés, baisers volés, doigts effleurés dans ce pique-nique
Dans cet instant présent, croqué à pleine dents
Goulu, je regoute à tes lèvres
Elles ont un gout de fleur et de chocolat
Un parfum de diamants et je ris aux éclats
Comma à chaque fois, je sens monter la fièvre

Refrain Femme :
Pas plus qu’hier, moins que demain, tu ne seras un saint
J’ai envie que tes reins se plaquent sur les miens
Envie, folie d’une nuit propice aux assassins
Où la petite mort se joue de nos destins

Ensemble :
Comme à chaque fois, l’assassin a tendu ses filets
Décoché quelques flèches sur ces cibles en mouvement
Promesses éternelles, défiant les mauvais temps,
Paroles éphémères si souvent répétées,
A côté le néant, l’immensité du vide
La raison cède le pas à la passion
La solitude mieux qu’une mauvaise union
Comme à chaque fois, une nouvelle ride
Aujourd’hui 13 février

Femme :
Seras-tu là demain mon assassin, mon Valentin ?

Homme :
Je serai là demain, toi Valentine, moi Valentin.

Vos chansons d'avril

Oui je sais j'ai perdu le rythme en mars! Normal je fais pas la musique, juste les paroles...
A vos claviers pour shooter des idées!

12 mars 2008

Pile ou Face

Sur une proposition originale de Sidoux (marrant ce nouveau pseudo...): "4h30, départ pour une destination exotique du Nord de la Hollande, Groningen ou bien Leeuwarden..." Bon alors j'avoue j'ai un peu triché, j'ai mis le départ à 5h. Et du coup j'ai raté la fenêtre de lancement des mois de février et mars pour poster cette ch'tite réponse...

5 heures du matin, j'entends un son
qui franchit le mur de mes rêves
J'accélère le cours de mes songes
Pour le semer, il faut que je me lève
Vite en action, je passe le mur
de la chambre et du couloir
la cuisine en point de mire
j’ai besoin d’un café noir

ça c'est joué à pile ou face
pile j'avais la place
face je me prenais la pile
de bouquins rangés le long du mur

5 heures du matin quelle galère
Je suis à la bourre, je vais le rater
Boitillant je fais marche arrière
Et m’engouffre derrière une porte
vitrée, blindée, glacée
Contournant les piles j'atteins l'entrée
saute dans mes chaussures
et dévale l'escalier

ça c'est joué à un doigt de pied
que je ne fasse la paire
pas la même couleur à chaque pied
la journée s'annonce mal c'est sûr


5 heures du matin je vais bosser
Et dans 2 heures je serai ailleurs
dans une contrée exotique
quelque part sur la mer Baltique
dans un village paumé
où on parle à peine anglais
Mais où passé mon taxi
Et qu’est-ce que j’ai fait de mes billets

ça c'est joué sur un coups de dés
une chance sur 7
que ce soit le jour d'y aller
5 heures du matin c’est trop dur
Aujourd’hui on est samedi...

20 févr. 2008

Un pas de salsa

Mon pote Sidvicious m'ayant à l'occasion suggéré de travailler un texte qui pourrait avoir une petite consonnance "Lavilliers-ine", je m'essaye avec celui-là, inspiré par l'actualité. Bernard j'aime tes mots, tes musiques, ton timbre et ton tempo - rendez-vous le 13 au zénith !

Un pas en avant ,3 pas en arrière
Si c’était une salsa ce serait plus sympa
Un pas de géant ? 5 ans de galère
C’est juste l’histoire d’un mec qui passait par là

Chaque matin dans le journal
Je m’demande ce qui va aller mal
10 de vie de sans papiers, finalement t’es que dalle
Juste un numéro de plus dans un objectif global
Pas le temps de s’apitoyer, car voici venir l’officiel
On déroule tapis rouge et patrouille de France dans l’ ciel
Je t’échange des armes de guerre, des savoirs industriels
Une aide financière contre des promesses superficielles

Un pas en avant, 3 pas en arrière
Si c’était une salsa ce serait plus sympa
Un pas de géant ? 5 ans de galère
C’est juste l’histoire d’un mec qui passait par là

Chaque midi devant la télé
Y a plus de pub, on ne peut que r‘garder
Le dernier épisode produit, réalisé,
Par la police qui rode au petit matin dans les quartiers
Et puis les résultats de la commission sont tombés
Laquelle ? Celle de l’économie, de l’école, de la télé
Qu’importe ça ne sert à rien sauf à faire mousser des planqués
Puisque c’n’est que de la fumée pour masquer la réalité

Un pas en avant ,3 pas en arrière
Si c’était une salsa ce serait plus sympa
Un pas de géant ? 5 ans de galère
C’est juste l’histoire d’un mec qui passait par là

Chaque soir sur mon Internet
Je vois le monde quand j’me connecte
J’dévore des pages et je crée des liens sur ma planète
Mais ce que je vois là aussi ne me met pas le coeur en fête
Pour vivre heureux, vivons cachés ? Y a pas d’recette,
miracle, promesse électorale, annonce de faux prophètes
l’homme est doué de raison, qu’il se serve de sa tête
et écoute son cœur pour une cohérence parfaite

Un pas en avant ,3 pas en arrière
Si c’était une salsa ce serait plus sympa
Un pas de géant ? 5 ans de galère
C’est juste l’histoire d’un mec qui passait par là

Un pas en avant ,3 pas en arrière
Si c’était une salsa ce serait plus sympa
Un pas de géant ? et si c’est à refaire
C’est juste l’histoire d’un mec qui ne sera plus là.

13 févr. 2008

O Golden Gate

Voilà la 1ère chanson de février sur une idée originale (c'est peu de le dire) d'un admirateur secret à savoir PericoSF...
Sujet : le Golden Gate n'est pas doré
Mots à utiliser : OMELETTE, TOUR, FOURCHETTE, ARGENT, CHALEUR, ELEPHANT ET NEW YORK.

Voilà le résultat, j'espère qu'il vous plaira
Moi je m' suis bien marrée à l'écrire
Et je n'ai qu'une hâte : que vous puissiez le lire...

Depuis toute petite j’ai une tare j’en ai peur
Je déteste le jaune entre toutes les couleurs
Le rouge, le bleu, le noir même le gris éléphant
Tout plutôt que cet or, sauf bien sûr s’il est blanc

Cette petite folie me joue parfois des tours
En compliquant sans cesse ma vie de tous les jours
Le jaune d’œuf jamais ne touche ma fourchette
La meringue est de loin préférable à l’omelette

Mais à San Francisco j’ai trouvé mon bonheur
Rouge sang surgissant d’une brume de chaleur
Tu portes bien ton nom toi qui n’est pas doré
O Golden Gate royal, laisse-moi t’adorer.

Longtemps j’ai voyagé aux quat’ coins d' l’Amérique
De l’Europe, de l’Asie, Océanie, Afrique
New-York, Hong-Kong, Sydney, Dakkar ou Barcelone
Yellow, amarillo sont des noms qu’on te donne

Partout où je passais, je m’ trouvais nez-à-nez,
Avec des boucles blondes, des bobs ou des colliers
Tous à vanter ta gloire ô couleur détestée
Seul un coucher de soleil pouvait me consoler

Mais à San Francisco j’ai trouvé mon bonheur
Je suis réconciliée avec toutes les couleurs
Car le rouge vaut de l’or, tu me l’as bien prouvé
O Golden Gate royal, laisse-moi t’adorer.

Si l’argent n’a pas d’odeur
L’or a plein de couleurs
Toutes ont leur saveur
Du jaune je n’ai plus peur

Oui à San Francisco j’ai trouvé mon bonheur
Ce pont majestueux est devenu mon sauveur
Le soleil de 1000 feux peut à nouveau briller
O Golden Gate royal, je t’adore à jamais

1 févr. 2008

Vos chansons de Février

Avec Janvier vous avez eu un avant goût de ce qui vous attend
Si de jouer avec moi, vous prenez le temps
Balancez vos idées, passez donc vos commandes
Osez ! c'est moi qui vous le demande.

Dans quel état j'erre...

Ce texte marque la transition entre janvier et février. Il m'est venu en regardant une émission sur le bureau des Objets Trouvés de Paris (et aussi parce que j'habite dans le quartier et que dernièrement j'ai du indiquer le chemin à une douzaine de personnes - ça ne peut pas être juste une coïncidence...). C'est assez surpenant ce qu'on peut y trouver, et notamment tous les objets dont je me suis inspirés (si si c'est vrai!). Avouez qu'il y a de quoi en faire un poème!

Je me suis perdue et me suis retrouvé
Près de Georges Brassens - son parc,
Et sur une étagère des objets trouvés
Comment étais-je arrivée là, je ne saurai jamais,
Comme tous les autres objets que j’y ai rencontrés

Au cimetière des parapluies
Ombres sombres bien rangées alignées sur un présentoir
Oubliés et remplacés déjà par le dernier modèle noir
Une vague de chaleur soudain m’a envahie
Car voilà au détour de cette galerie
Insolite, éclatante et lisse comme un œuf
Posée contre le mur une planche de surf
Un trophée de l’été acquis à Paris-Plage
Ou du Surfer d’Argent transperçant les nuages
Hors donc cette solution le mystère éclaircit
Cette planche aussi lutte contre la pluie

Je me suis perdue et me suis retrouvé
Près de Georges Brassens - son parc,
Et sur une étagère des objets trouvés
Comment étais-je arrivée là, je ne saurai jamais,
Comme tous les autres objets que j’y ai rencontrés

Encore un peu sonnée par cette découverte
Mes pas m’entraînent vers le rayon des téléphones
Au milieu de la pile une symphonie résonne
« Tiens celui-là avait du goût » assure une voix d’outre-tombe
Un demi-tour un peu trop sec et voilà que je tombe
Nez-à-nez avec un crâne humain me semblant familier
« Hélas pauvre Yorik » t’es tu donc égaré ?
« Avoir une paix royale, ne l’ai-je point méritée ? »
« Loin de cette cacophonie grotesque, dormir et par chance rêver. »
« Les piles de ces engins durent-elles si longtemps ?
« Telle est la question » grinça-t-il entre ses dents

Je me suis perdue et me suis retrouvé
Près de Georges Brassens - son parc,
Et sur une étagère des objets trouvés
Comment étais-je arrivée là, je ne saurai jamais,
Comme tous les autres objets que j’y ai rencontrés

Plus très sûre de savoir qui j’étais dans cet endroit bizarre
C’est au rayon des portefeuilles que mes pas me guidèrent
Petits, grands, cuir, toile, plastique, marron, noir, rouge ou vert
Par taille et par couleur ils étaient tous triés
Le vert était tout seul, j’en devins intriguée
Je l’ouvris indiscrète et découvris un nom : Armant Princech.
Peut-être un nom breton…ma bouche devint sèche
Car en levant les yeux j’aperçus devant moi
Une robe de mariée si belle, qu’elle et moi
En quelques secondes nous ne formions plus qu’une
Valsant avec Princech Armant sous un rayon…de lune…

Je me suis perdue et me suis retrouvé
Près de Georges Brassens - son parc,
Et sur une étagère des objets trouvés
Comment étais-je arrivée là, je ne saurai jamais,
Comme tous les autres objets que j’y ai rencontrés

26 janv. 2008

Tio sencillo

A la demande spéciale de Toti, voici ce que "m'inspire la culture espagnole", entre autres....

Héritier de Cervantes et Goya
Je remarque d’abord tes yeux de velours
Puis ta peau couleur mordorée
Le soleil, sa chaleur brûlant telle un four
Sur une terre aride et une mer salée
Mes mains esquissent un geste je fais un premier pas
Tu me tournes le dos et tu ne bouges pas

Des talons qui claquent claquent
Des mains qui frappent frappent
en rythme les mots
des voix en solo

Héritier d’Albeniz et Velazquez
Tes yeux malicieux m’ont enfin remarqué
Je vois dans ces yeux pétillants
Ces racines, cet endroit dont tu as la fierté
Cette joie de vivre, cette énergie d’enfant
Tu tournes autour de moi, nos regards ne se quittent pas
Nos doigts s’effleurent, tu t’arrêtes devant moi

Des talons qui claquent claquent
Des mains qui frappent frappent
en rythme les mots
des voix en solo

Héritier d’Almodovar et Miro
Tes yeux de braise me clouent sur place
Je ressens l’attrait hypnotique
D’une force et grâce féline mêlées
Entrainée par ce champ magnétique
Mon coeur je crois s'est emballé
Je tourne sur moi-même et m’éloigne de toi
Tu t’avances, tu m’enlaces et tu joues avec moi

Et la musique s’arrête, tu me souris
Quelques secondes de répit
La nuit ne fait que commencer
Et la feria va continuer

Des talons qui claquent claquent
Des mains qui frappent frappent
en rythme les mots
des voix en solo

11 janv. 2008

La fleur de mon Jardin Secret

Un p'tit bouquet de fleurs rien que pour toi public!

Elle pourrait avoir l’éclat du soleil,
La chaleur de ses rayons,
La puissance de sa lumière,
Et sa couleur -
Jonquille ou bouton d’or

Elle pourrait avoir la douceur d’une caresse,
Le velours d’un taffetas,
La légèreté d’une mousseline,
Et sa couleur -
Iris ou violette.

Elle pourrait être le symbole de la pureté,
L’innocence d’un nouveau-né,
La fragilité d’une existence,
Et sa couleur -
Lys ou marguerite

La fleur de mon jardin secret
Est tout cela car elle prend vie
Dans mes pensées, dans mes soucis,

La fleur de mon jardin secret
Est précieuse car elle est unique
Et ses couleurs, magnifiques

La fleur de mon jardin secret…
Une rose.

9 janv. 2008

Robert et moi

Petit délire perso !

Tu es assis en face de moi
On partage un café liégeois
On se prélasse
A la terrasse d’un café
Et zut la chantilly a encore débordé

Sois blond, tu es à moi
Sois belle et ça ira

Ces phrases tournent dans ma tête
Comme un refrain un peu bête
C’était notre chanson
Celle de notre vie à 2
Quand on se moquait bien de la couleur des yeux

Sois blond, tu es à moi
Sois belle et ça ira

T’étais pas blond, j’étais pas belle
Mais on chantait à tire d’ailes

Sois blond, tu es à moi
Sois belle et ça ira

Un gimmick un peu débile
A l’humour un peu facile
En protestation
Aux canons de beauté
Rares, Ephémères, et bien souvent truqués

Sois blond, tu es à moi
Sois belle et ça ira

Et puis ce blond est arrivé
Et il m’a dit
« 1 million de dollars ça te dit ? »

Sois blond, tu es à moi
Sois belle et ça ira
Sois blond, tu es à moi
Sois belle et ça ira

M-moi un peu !

Ce texte là m'est venu en pensant à l'univers de "M". Un qui a un sacré talent. Ah si un jour il plaquait un accord de guitare sur un de mes textes, waow ce serait énorme !

Quand tu rentres ma vie s’illumine,
Je sais que tout peut arriver
Je me sens d’humeur câline
Quand toi tu sembles m’ignorer

Je t’épie, je me tapis
A tes pieds

Quand ta peau humide et douce me frôle
J’aimerais m’enrouler autour de toi,
Je sens tous mes sens qui s’affolent
Quand tu t’approches de moi

Je t’épie, je me tapis
A tes pieds

Quand tes yeux se posent sur moi
Et que tu me prends dans tes bras,
C’est pour aussi vite me rejeter
Et par un autre me remplacer

Je t’épie, je me tapis à tes pieds,
Je t’épie, je me tapis dans ta salle de bain
Je t’épie, je suis tapi à tes pieds
Je t’épie, je suis tapis de bain…

Le renard sauvage

Ce 1er texte existait déjà sur mon précédent blog. Je l'ai écrit en hommage à un mec dont j'adore les textes, un peu avant qu'il sorte son album Rouge Sang. Je trouve ça logique qu'il ouvre le bal !

Qu'est qu'on peut dire sur Renaud Séchan? Moi j'aime les 2, Renaud et ses chants
J'aime sa musique et ses mots sur les enceintes de ma sono,
les baffles de mon autoradio, ou le laptop de mon bureau !

Qu'est qu'on peut dire sur Renaud Séchan? Moi j'aime les 2, Renaud et ses chants
J'aime qu' ses chansons soient des brulots, sur les enceintes de ma sono!
Jeune ado j'adorais sa voix cassée, casser du sucre sur la société
Même si je ne comprenais pas tout je trouvais ça du meilleur goût
Lui et moi on a grandi, évolué, chacun sur sa voie, chacun de son côté
Mais 20 ans après j'aime encore sa pt'ite voix cassée qui balance quelques coups
bien placés, énonçant quelques vérités, dénonçant les inégalités.

Qu'est qu'on peut dire sur Renaud Séchan? Moi j'aime les 2, Renaud et ses chants
J'aime la tendresse de son argot sur les bafles de l'autoradio!
Comme j'aimerais écrire ces mots qui sur la partition dénote
Pour faire le portrait d'un minot, d'un dur, d'une maman, d'un blaireau,
Pour faire rire et faire pleurer, des mots jolis et tendres plein sa hotte
Pour aimer et faire aimer, rimeur-rameur dans sa chemise à quarreaux
S'il vous plait Père Noël j'veux encore plein d'histoires et d'notes.

Qu'est qu'on peut dire sur Renaud Séchan? Moi j'aime les 2, Renaud et ses chants
J'aime la douceur de ses duos sur le laptop de mon bureau!
Comme ça je peux chanter avec mon pote, moi j'fais la fille et lui y fait lui
C'est pas facile, il le fait pas aussi bien, alors que moi j'men sors pas mal !
Comme y a pas beaucoup de duos, on s'passe aussi les chansons où y a qu'lui
On fait un boucan d'enfer et y a tous nos collègues qui ralent
Mais on s'en fout parce qu'on chante et on s'marre aussi.

Qu'est qu'on peut dire sur Renaud Séchan? Moi j'aime les 2, Renaud et ses chants
Y'a quand même des trucs que j'aime pas,
J'aime pas toutes ses chansons... pareil, ben oui y en a que je préfère mieux
J'aime pas quand il était plus là, j'avais qu'mes compils, même si c'était les mieux
Il m'a manqué comme un super pote
Avec lequel on fait des trucs bêtes mais pas graves
Comme chanter à tue-tête dans ma twingo pourave

Qu'est qu'on peut dire sur Renaud Séchan? Moi j'aime les 2, Renaud et ses chants

Tatatan !

Vos Chansons de Janvier

Et voilà votre espace, j'en créerai 1 par mois. Vous pouvez proposer à travers 1 commentaire à ce message des thèmes de texte avec des contraintes plus ou moins dingues :
- sujet
- mots à utiliser (pas de vulgarités svp)
- rimes
- nombre de pieds
....

Méfiez-vous quand même du résultat possible - je suis peut-être encore plus dingue que vous!
Et attendez-vous à quelques jours de délai avant d'avoir le texte correspondant, il faut laisser l'inspiration agir...

Dernière info : les commentaires sont modérés alors je peux aussi filtrer ce que je veux...

A vous de jouer !

Welcome dans mon nouveau blog!

ça fait plaisir de vous (re)voir! Mais savez-vous pourquoi vous êtes là ? Non ? Ah quel suspense... c'est trop flippant.... Bon bon ok voilà où vous avez mis les pieds...

J'adore la musique, notamment chanter moi-même n'importe quoi, n'importe quand, n'importe comment. Mes talents d'artiste étant malheureusement limités vocalement (quoique certains dont c'est le métier ne soient pas mieux lotis), mais ma passion pour les mots (surtout les bons) étant toujours aussi forte, je me suis dit que finalement je pourrai peut-être bien écire des textes de chanson.

D'où ce blog, public qui est à ta disposition de 2 façons :

- number 1: je mets des textes en ligne, si tu es musicien voire compositeur et que cela t'inspire fais-moi signe pour qu'on associe paroles et musique!

- number 2 : je vais créer un message spécial "Vos Chansons" dont vous pourrez utiliser les commentaires pour demander des textes sur le sujet que vous voulez en indiquant des contraintes par ex sur les rimes ou le nombre de pieds ou un air déjà existant...Vous pourrez ensuite noter directement le résultat fourni - avec pour seule garantie le fait qu'on est là pour s'éclater.

- number 3 : y'en a pas (pour ceux qui suivent y avait que 2 façons :P)

Bon c'est pas tout ça mais au boulot ! The show must go on comme dirait Freddy !