Mon pote Sidvicious m'ayant à l'occasion suggéré de travailler un texte qui pourrait avoir une petite consonnance "Lavilliers-ine", je m'essaye avec celui-là, inspiré par l'actualité. Bernard j'aime tes mots, tes musiques, ton timbre et ton tempo - rendez-vous le 13 au zénith !
Un pas en avant ,3 pas en arrière
Si c’était une salsa ce serait plus sympa
Un pas de géant ? 5 ans de galère
C’est juste l’histoire d’un mec qui passait par là
Chaque matin dans le journal
Je m’demande ce qui va aller mal
10 de vie de sans papiers, finalement t’es que dalle
Juste un numéro de plus dans un objectif global
Pas le temps de s’apitoyer, car voici venir l’officiel
On déroule tapis rouge et patrouille de France dans l’ ciel
Je t’échange des armes de guerre, des savoirs industriels
Une aide financière contre des promesses superficielles
Un pas en avant, 3 pas en arrière
Si c’était une salsa ce serait plus sympa
Un pas de géant ? 5 ans de galère
C’est juste l’histoire d’un mec qui passait par là
Chaque midi devant la télé
Y a plus de pub, on ne peut que r‘garder
Le dernier épisode produit, réalisé,
Par la police qui rode au petit matin dans les quartiers
Et puis les résultats de la commission sont tombés
Laquelle ? Celle de l’économie, de l’école, de la télé
Qu’importe ça ne sert à rien sauf à faire mousser des planqués
Puisque c’n’est que de la fumée pour masquer la réalité
Un pas en avant ,3 pas en arrière
Si c’était une salsa ce serait plus sympa
Un pas de géant ? 5 ans de galère
C’est juste l’histoire d’un mec qui passait par là
Chaque soir sur mon Internet
Je vois le monde quand j’me connecte
J’dévore des pages et je crée des liens sur ma planète
Mais ce que je vois là aussi ne me met pas le coeur en fête
Pour vivre heureux, vivons cachés ? Y a pas d’recette,
miracle, promesse électorale, annonce de faux prophètes
l’homme est doué de raison, qu’il se serve de sa tête
et écoute son cœur pour une cohérence parfaite
Un pas en avant ,3 pas en arrière
Si c’était une salsa ce serait plus sympa
Un pas de géant ? 5 ans de galère
C’est juste l’histoire d’un mec qui passait par là
Un pas en avant ,3 pas en arrière
Si c’était une salsa ce serait plus sympa
Un pas de géant ? et si c’est à refaire
C’est juste l’histoire d’un mec qui ne sera plus là.
20 févr. 2008
13 févr. 2008
O Golden Gate
Voilà la 1ère chanson de février sur une idée originale (c'est peu de le dire) d'un admirateur secret à savoir PericoSF...
Sujet : le Golden Gate n'est pas doré
Mots à utiliser : OMELETTE, TOUR, FOURCHETTE, ARGENT, CHALEUR, ELEPHANT ET NEW YORK.
Voilà le résultat, j'espère qu'il vous plaira
Moi je m' suis bien marrée à l'écrire
Et je n'ai qu'une hâte : que vous puissiez le lire...
Depuis toute petite j’ai une tare j’en ai peur
Je déteste le jaune entre toutes les couleurs
Le rouge, le bleu, le noir même le gris éléphant
Tout plutôt que cet or, sauf bien sûr s’il est blanc
Cette petite folie me joue parfois des tours
En compliquant sans cesse ma vie de tous les jours
Le jaune d’œuf jamais ne touche ma fourchette
La meringue est de loin préférable à l’omelette
Mais à San Francisco j’ai trouvé mon bonheur
Rouge sang surgissant d’une brume de chaleur
Tu portes bien ton nom toi qui n’est pas doré
O Golden Gate royal, laisse-moi t’adorer.
Longtemps j’ai voyagé aux quat’ coins d' l’Amérique
De l’Europe, de l’Asie, Océanie, Afrique
New-York, Hong-Kong, Sydney, Dakkar ou Barcelone
Yellow, amarillo sont des noms qu’on te donne
Partout où je passais, je m’ trouvais nez-à-nez,
Avec des boucles blondes, des bobs ou des colliers
Tous à vanter ta gloire ô couleur détestée
Seul un coucher de soleil pouvait me consoler
Mais à San Francisco j’ai trouvé mon bonheur
Je suis réconciliée avec toutes les couleurs
Car le rouge vaut de l’or, tu me l’as bien prouvé
O Golden Gate royal, laisse-moi t’adorer.
Si l’argent n’a pas d’odeur
L’or a plein de couleurs
Toutes ont leur saveur
Du jaune je n’ai plus peur
Oui à San Francisco j’ai trouvé mon bonheur
Ce pont majestueux est devenu mon sauveur
Le soleil de 1000 feux peut à nouveau briller
O Golden Gate royal, je t’adore à jamais
Sujet : le Golden Gate n'est pas doré
Mots à utiliser : OMELETTE, TOUR, FOURCHETTE, ARGENT, CHALEUR, ELEPHANT ET NEW YORK.
Voilà le résultat, j'espère qu'il vous plaira
Moi je m' suis bien marrée à l'écrire
Et je n'ai qu'une hâte : que vous puissiez le lire...
Depuis toute petite j’ai une tare j’en ai peur
Je déteste le jaune entre toutes les couleurs
Le rouge, le bleu, le noir même le gris éléphant
Tout plutôt que cet or, sauf bien sûr s’il est blanc
Cette petite folie me joue parfois des tours
En compliquant sans cesse ma vie de tous les jours
Le jaune d’œuf jamais ne touche ma fourchette
La meringue est de loin préférable à l’omelette
Mais à San Francisco j’ai trouvé mon bonheur
Rouge sang surgissant d’une brume de chaleur
Tu portes bien ton nom toi qui n’est pas doré
O Golden Gate royal, laisse-moi t’adorer.
Longtemps j’ai voyagé aux quat’ coins d' l’Amérique
De l’Europe, de l’Asie, Océanie, Afrique
New-York, Hong-Kong, Sydney, Dakkar ou Barcelone
Yellow, amarillo sont des noms qu’on te donne
Partout où je passais, je m’ trouvais nez-à-nez,
Avec des boucles blondes, des bobs ou des colliers
Tous à vanter ta gloire ô couleur détestée
Seul un coucher de soleil pouvait me consoler
Mais à San Francisco j’ai trouvé mon bonheur
Je suis réconciliée avec toutes les couleurs
Car le rouge vaut de l’or, tu me l’as bien prouvé
O Golden Gate royal, laisse-moi t’adorer.
Si l’argent n’a pas d’odeur
L’or a plein de couleurs
Toutes ont leur saveur
Du jaune je n’ai plus peur
Oui à San Francisco j’ai trouvé mon bonheur
Ce pont majestueux est devenu mon sauveur
Le soleil de 1000 feux peut à nouveau briller
O Golden Gate royal, je t’adore à jamais
1 févr. 2008
Vos chansons de Février
Avec Janvier vous avez eu un avant goût de ce qui vous attend
Si de jouer avec moi, vous prenez le temps
Balancez vos idées, passez donc vos commandes
Osez ! c'est moi qui vous le demande.
Si de jouer avec moi, vous prenez le temps
Balancez vos idées, passez donc vos commandes
Osez ! c'est moi qui vous le demande.
Dans quel état j'erre...
Ce texte marque la transition entre janvier et février. Il m'est venu en regardant une émission sur le bureau des Objets Trouvés de Paris (et aussi parce que j'habite dans le quartier et que dernièrement j'ai du indiquer le chemin à une douzaine de personnes - ça ne peut pas être juste une coïncidence...). C'est assez surpenant ce qu'on peut y trouver, et notamment tous les objets dont je me suis inspirés (si si c'est vrai!). Avouez qu'il y a de quoi en faire un poème!
Je me suis perdue et me suis retrouvé
Près de Georges Brassens - son parc,
Et sur une étagère des objets trouvés
Comment étais-je arrivée là, je ne saurai jamais,
Comme tous les autres objets que j’y ai rencontrés
Au cimetière des parapluies
Ombres sombres bien rangées alignées sur un présentoir
Oubliés et remplacés déjà par le dernier modèle noir
Une vague de chaleur soudain m’a envahie
Car voilà au détour de cette galerie
Insolite, éclatante et lisse comme un œuf
Posée contre le mur une planche de surf
Un trophée de l’été acquis à Paris-Plage
Ou du Surfer d’Argent transperçant les nuages
Hors donc cette solution le mystère éclaircit
Cette planche aussi lutte contre la pluie
Je me suis perdue et me suis retrouvé
Près de Georges Brassens - son parc,
Et sur une étagère des objets trouvés
Comment étais-je arrivée là, je ne saurai jamais,
Comme tous les autres objets que j’y ai rencontrés
Encore un peu sonnée par cette découverte
Mes pas m’entraînent vers le rayon des téléphones
Au milieu de la pile une symphonie résonne
« Tiens celui-là avait du goût » assure une voix d’outre-tombe
Un demi-tour un peu trop sec et voilà que je tombe
Nez-à-nez avec un crâne humain me semblant familier
« Hélas pauvre Yorik » t’es tu donc égaré ?
« Avoir une paix royale, ne l’ai-je point méritée ? »
« Loin de cette cacophonie grotesque, dormir et par chance rêver. »
« Les piles de ces engins durent-elles si longtemps ?
« Telle est la question » grinça-t-il entre ses dents
Je me suis perdue et me suis retrouvé
Près de Georges Brassens - son parc,
Et sur une étagère des objets trouvés
Comment étais-je arrivée là, je ne saurai jamais,
Comme tous les autres objets que j’y ai rencontrés
Plus très sûre de savoir qui j’étais dans cet endroit bizarre
C’est au rayon des portefeuilles que mes pas me guidèrent
Petits, grands, cuir, toile, plastique, marron, noir, rouge ou vert
Par taille et par couleur ils étaient tous triés
Le vert était tout seul, j’en devins intriguée
Je l’ouvris indiscrète et découvris un nom : Armant Princech.
Peut-être un nom breton…ma bouche devint sèche
Car en levant les yeux j’aperçus devant moi
Une robe de mariée si belle, qu’elle et moi
En quelques secondes nous ne formions plus qu’une
Valsant avec Princech Armant sous un rayon…de lune…
Je me suis perdue et me suis retrouvé
Près de Georges Brassens - son parc,
Et sur une étagère des objets trouvés
Comment étais-je arrivée là, je ne saurai jamais,
Comme tous les autres objets que j’y ai rencontrés
Je me suis perdue et me suis retrouvé
Près de Georges Brassens - son parc,
Et sur une étagère des objets trouvés
Comment étais-je arrivée là, je ne saurai jamais,
Comme tous les autres objets que j’y ai rencontrés
Au cimetière des parapluies
Ombres sombres bien rangées alignées sur un présentoir
Oubliés et remplacés déjà par le dernier modèle noir
Une vague de chaleur soudain m’a envahie
Car voilà au détour de cette galerie
Insolite, éclatante et lisse comme un œuf
Posée contre le mur une planche de surf
Un trophée de l’été acquis à Paris-Plage
Ou du Surfer d’Argent transperçant les nuages
Hors donc cette solution le mystère éclaircit
Cette planche aussi lutte contre la pluie
Je me suis perdue et me suis retrouvé
Près de Georges Brassens - son parc,
Et sur une étagère des objets trouvés
Comment étais-je arrivée là, je ne saurai jamais,
Comme tous les autres objets que j’y ai rencontrés
Encore un peu sonnée par cette découverte
Mes pas m’entraînent vers le rayon des téléphones
Au milieu de la pile une symphonie résonne
« Tiens celui-là avait du goût » assure une voix d’outre-tombe
Un demi-tour un peu trop sec et voilà que je tombe
Nez-à-nez avec un crâne humain me semblant familier
« Hélas pauvre Yorik » t’es tu donc égaré ?
« Avoir une paix royale, ne l’ai-je point méritée ? »
« Loin de cette cacophonie grotesque, dormir et par chance rêver. »
« Les piles de ces engins durent-elles si longtemps ?
« Telle est la question » grinça-t-il entre ses dents
Je me suis perdue et me suis retrouvé
Près de Georges Brassens - son parc,
Et sur une étagère des objets trouvés
Comment étais-je arrivée là, je ne saurai jamais,
Comme tous les autres objets que j’y ai rencontrés
Plus très sûre de savoir qui j’étais dans cet endroit bizarre
C’est au rayon des portefeuilles que mes pas me guidèrent
Petits, grands, cuir, toile, plastique, marron, noir, rouge ou vert
Par taille et par couleur ils étaient tous triés
Le vert était tout seul, j’en devins intriguée
Je l’ouvris indiscrète et découvris un nom : Armant Princech.
Peut-être un nom breton…ma bouche devint sèche
Car en levant les yeux j’aperçus devant moi
Une robe de mariée si belle, qu’elle et moi
En quelques secondes nous ne formions plus qu’une
Valsant avec Princech Armant sous un rayon…de lune…
Je me suis perdue et me suis retrouvé
Près de Georges Brassens - son parc,
Et sur une étagère des objets trouvés
Comment étais-je arrivée là, je ne saurai jamais,
Comme tous les autres objets que j’y ai rencontrés
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